Partager l'article ! La Massénie du Saint-Graal: Symbolisme et Croix de Loge ...
(Pour les temps présent, je crois que les forces spirituelles déjà réunies ou encore éparses doivent oeuvrer pour l'épanouissement de la pensée hors des sentiers trop étroits, préparant ainsi un avenir meilleur, afin que ne soient pas perdues les hautes valeurs qui doivent acheminer notre humanité vers des sphères de plus en plus évoluées. Ami lecteur, je souhaite qu'un jour nous nous retrouvions, vous et moi, pour que survive l'esprit de la massenie... - Le temps hors du temps - Gabrielle.)

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La Loge est considérée comme le symbole du monde, du cosmos. La Loge est un lieu éclairé et régulier
: le « Yomar », mot hébraïque de la Genèse.
La Loge est le point de départ substantiel de la manifestation de ce monde, où l’être qui n’est pas encore initié, pourra le devenir par la suite, par la révélation de ses possibilités.
Cette loge est, pour l’être qui s’engage sur la voie, le passage qui l’amènera à l’illumination. C’est pour l’être à l’état brut le moyen de ciseler la pierre, de vivre pleinement le don de
soi.
Le sceau de la loge représente les 3 cercles concentriques.
Ces trois cercles ou termes représentent la loi du ternaire de l’absolu. Le chiffre correspondant est trois.
Le cercle extérieur représente la philosophie, le médian, l’ésotérisme, la migration de l’âme, le Dieu non manifesté. Le cercle intérieur : la plénitude de la connaissance.
Mais ces cercles représentent aussi : Keugant, Abred et Gwenwed de la Tradition druidique :
A l’intérieur du petit cercle, nous trouverons le « scarabée », symbole de la
recherche intérieure, de la mort à soi-même, sur un soleil à douze rayons...
A l’intérieur du cercle médian, orientées à partir du nord, se trouvent les 4 lettres du nom de Dieu qui sont à lire dans le sens des aiguilles d’une montre : Yod, Hé, Vau,
Hé.
La Croix Templière est visible et donc accessible à tous. Le débordement de la croix
au-delà des 3 cercles montre la mission de l’Ordre.
Ce symbole montre que la connaissance du Temple, issue de l’ancienne Egypte, héritière de l’Atlantide, au travers du Druidisme, de la Kabbale, a pour but d’amener le cherchant du monde manifesté
au monde intérieur, le préparant ainsi à la grande initiation, à la connaissance. Le scarabée sur le soleil nous montre la transition de l’Osiris vers l’oshi-ri, le Jésus-roi.
Son soleil a douze rayons, c’est :
Naissance des
Massénies
Je veux vous rappeler brièvement le rôle des Templiers dans le monde. C’est tout d'abord en Terre Sainte que leur
action s’est exercée. Les initiés du Temple ont rencontré pendant les croisades d'autres initiés. Ceux-ci avaient suivi une voie très différente de la leur. Les templiers ont découvert que
l'accès à la Connaissance pouvait emprunter d’autres voies. Pour les monophysites, Jésus-Christ ne possédait qu’une nature, ce qui était contraire à ce que prêchait l’Eglise pour laquelle
Jésus-Christ avait deux natures : humaine et divine ne fusionnant pas. Ces monophysites ont fondé leurs propres Eglises : arménienne, jacobite, et celle d’Alexandrie. Elles subsistent
encore.
Une autre secte, le
Nestorianisme, créée par un prêtre russe, admettait que le Christ n’était qu’un homme habité par le Verbe dont il était le Temple. Poursuivis par l’Eglise catholique romaine et condamnés par le
Concile de 431, les Nestoriens se sont réfugiés en Perse.
Gravitaient aussi autour de ces sectes des arméniens, des coptes, des mongols, des islamistes et des sémites. Tout cela composait
un brassage de race que les Templiers se sont efforcés de comprendre. Pour eux, aucune religion n’était exclue même celles qui n'étaient pas monothéistes, comme en Inde ou en
Extrême-Orient.
C’est une très grande
leçon de profonde tolérance que nous donnent ces Templiers qui étaient pourtant catholiques romains.
Les coptes pratiquaient la langue syriaque dite « langue des oiseaux ». C’est une technique rythmique et numérale dont le mode
rythmé se chante à répétition. C'est comme un mantra, une invocation du Nom Divin. Ces chants et ces répétitions amènent l’être à communiquer avec les états supérieurs. Cette langue des oiseaux
était aussi un code. C'est le rossignol qui en est le symbole. Les alchimistes disent que cette langue est un acte opératif.
Les cours d’Amour s’en sont servis pour faire passer un
message ou pour faire des initiations chevaleresques secrètes. Le peintre Léonard de Vinci dessinait parfois un petit rossignol sur une toile qu'il destinait à un initié comme lui. On peut voir
actuellement au musée du Louvre deux tableaux sur lesquels le rossignol est dessiné dans un coin.
On ne peut évoquer les brassages de races et d’idées dont je viens de parler sans s'arrêter au rôle particulier de l’Arménie qui,
à l'époque des croisades, était encore un royaume indépendant, dont le nom arménien « Haïastan » signifiait “le pays des Seigneurs”. C'était un pays très évolué, dont la littérature a été très
riche. C'était donc naturel qu'il joue un rôle important, favorisé en outre par sa situation géographique, comme intermédiaire entre les différentes civilisations et traditions du Proche-Orient,
de la Perse, du Caucase et des rivages méditerranéens. C’est par elle que la Sagesse se répandra à travers les steppes et les hauts plateaux de l’Asie centrale. Et la liaison entre l’Orient et
l'Occident se fera grâce aux Templiers. Ceux-ci ont pu constater en particulier les échanges qui se produisaient entre les bâtisseurs arméniens, latins et éthiopiens. Tout cela formait une
véritable osmose. L'action des Templiers a ainsi permis de sauver et de répandre les acquis de la si riche et importante littérature arménienne dont malheureusement les monuments ont, au cours
des âges, été détruits par le christianisme.
L'Arménie a favorisé aussi le développement de l'action des Ordres militaires, hospitaliers et religieux au Moyen-Orient, ainsi
que leur rattachement à des Ordres chrétiens arméniens.
Cela a été le cas pour l’Ordre de Saint-Lazare de Jérusalem dont la création remonte probablement à l'an 870. Aussi pour l’Ordre
de Malte, primitivement Ordre de Saint-Jean.
L’Ordre du Temple, bien qu'ayant à cette époque son siège magistral à Chypre a établi aussi des liens spirituels avec des Ordres
arméniens.
N’oublions pas que ce sont
Saint-Paul et Saint-Marc qui ont fondé en 45 l’Eglise de Chypre. Un peu plus tard Saint-André a aussi débarqué à Chypre. A la même époque, Saint-Thomas a évangélisé les populations du Yémen,
celles du Sud-ouest de l'Inde, de Ceylan et de la côte du Malabar. Ces nouveaux chrétiens s'appelaient “chrétiens de Saint-Thomas”. Ils travaillaient aux draperies religieuses qui comportaient
des messages que venaient chercher certains êtres pour les répandre.
Les Templiers en croisade et des croisés ont influencé le christianisme. Ils ont propagé et pratiqué la notion divine commune au
christianisme, au judaïsme et à l’islam. Il semble bien qu’à Chypre les Templiers aient retrouvé la doctrine propre aux premiers chrétiens et l’auraient incorporée dans le cadre de l’Occident
médiéval. Malheureusement, l’Orient mystique a été incompris par l’Occident qui a été prompt à condamner ceux qui ne s’en tenaient pas aux règles strictes et au dogme fixé par les
Conciles.
A la fin du XII° siècle les
Templiers étaient nombreux en Irlande. Egalement en Hongrie où la Maison-Mère était la commanderie de Saint-André dont dépendaient aussi les Ordres de Saint-Jean, Lazariste, teutonique et du
Saint-Sépulcre.
Les Templiers ont hérité
d'un legs gnostique préservé dans l’Orient chrétien et dans les diverses confréries musulmanes. Ils étaient voués à l'Église de Jean et la Maçonnerie templière qui était près d’eux était imbue de
johannisme. Cet Ordre Templier merveilleux que Saint-bernard appelait la “Milice de Dieu”… ! La dissolution de l’Ordre du Temple a marqué l'effondrement spirituel de
l’Occident.
Tout au long de leur action
les Templiers nous donnent une leçon et nous apprennent à rejeter toute préconçue, forcément fausse et mesquine parce qu’irraisonnée.
Comme eux, en Massenie nous devons accomplir l'amour
universel, la connaissance, l’effort personnel, la conscience d'être, qui nous amèneront à l'Unité. En fondant une Massenie nouvelle vous devez réaliser tout cela. En “réalisant” l'Unité, même
les chaînes n'auront pas de prise sur nous, car nous aurons acquis la maîtrise de notre Soi. Immortalité, Unité et Liberté sont en nous. Nous devons les dégager, et seul l’Esprit est la Vérité de
notre être. Toutes les religions ont sauvé des êtres, mais non l'humanité. Car, pour cela, il faut un effort soutenu du développement spirituel personnel… et collectif.
Gabrielle
A la suite de l'appel lancé par Gabrielle CARMI (pseudonyme d’auteur d'Andrée FORTIN) dans son livre : « Le Temps Hors Du Temps » édité en Février 1973 chez Robert Laffont…
« Ami lecteur, je souhaite qu’un jour nous nous retrouvions vous et moi, pour que survive l'esprit de la Massenie. »
Un certain nombre de personnes ont réagi très favorablement.
Le moment est donc maintenant venu de les rassembler.
Dans ce but, Andrée FORTIN et son mari Jean FORTIN ont décidé de fonder un cénacle qu’ils dénommeront « CENACLE DE LA MASSENIE », cette fondation devant déboucher un peu plus tard sur la création d’une Massenie.
Le cénacle devra faciliter à ses membres le développement de leur vie intérieure et de leur spiritualité. Chacun doit retrouver en soi et réanimer le concept d'initiation, retrouver son individualité propre pour assumer pleinement sa responsabilité et aider ainsi à son épanouissement intérieur et à la transmutation de son mental.
L’étude comparative de l’ésotérisme, des religions, philosophies, sciences et techniques conduira à la compréhension des règles qui les régissent et des possibilités du pouvoir métaphysique latent dans l'homme.
La vérité absolue qui se cache sous l'apparence des choses est inaccessible à nos sens physiques, mais elle peut être perçue en développant notre sensibilité par la méditation, et par la réflexion appuyée sur l'étude.
Il n'est pas douteux que le cénacle constituera un cadre favorable a ces recherches ésotériques et à cette « queste » spirituelle. Chacun apportera dans la mesure de ses moyens le fruit de son travail qui suscitera la réflexion de tous. Cette réflexion devra être largement ouverte à tous les idéaux généreux et élevés.
Dans le respect profond que chacun doit avoir de la liberté individuelle, nous devons admettre et étudier toutes les voies traditionnelles qui conduisent à cette queste.
Le but que doivent s’assigner les membres du cénacle est d’aimer, de comprendre, et de servir dans une fraternité ésotérique.
Aucune discrimination de race, de sexe, de rang social, de religion ou d’appartenance politique ne jouera pour l’admission des membres. Celle-ci sera décidée par les fondateurs à qui les personnes désireuses d’adhérer au cénacle devront adresser leur demande d'admission, directement ou par l’entremise d'un membre leur servant de parrain et de caution. Après un délai de réflexion suivant une première prise de contact, directe si possible, ou à défaut par correspondance, il leur sera demandé de s'engager à respecter les règles du cénacle.
Aucune hiérarchie n'est établie entre les membres du groupe qui doivent se considérer comme fraternellement unis et solidaires dans la poursuite d'un même idéal.
Les fondateurs ne doivent pas être considérés comme ayant une position supérieure à celle des autres membres. Ils sont simplement responsables de la bonne marche du cénacle et de l'organisation du travail dans le groupe, pour que celui-ci soit le plus efficace possible, chacun apportant le résultat de ses propres études, recherches et réflexions.
Sur le plan individuel, chaque membre du cénacle doit s'efforcer de rechercher en lui-même les voies de la connaissance et de son développement spirituel.
Ceci n'est possible que par une vigilance de tous les instants pour dominer ses faiblesses et défauts caractériels, afin d’aboutir à la maîtrise de soi et au calme intérieur indispensable.
Sur le plan des relations avec les personnes de son entourage et de l'extérieur, il devra
‑ Pratiquer l’amour de son prochain en donnant beaucoup sans se préoccuper de ce qu’il peut recevoir en retour.
Faire preuve de respect d'autrui, de compréhension et de tolérance à l'égard des idées des autres, tant sur le plan philosophique que sur les plans politique et religieux.
Chaque religion comporte, sur le plan ésotérique, une part de vérité universelle souvent masquée aux yeux des pratiquants par leur trop grand attachement aux formes rituelles et à la lettre des textes. Mieux vaut les convaincre de rechercher les valeurs ésotériques de leur religion que de les pousser à l'abandonner.
‑ S'efforcer d'amener les autres sur le chemin de la connaissance.
‑ Combattre l'intolérance sous toutes ses formes, aider ceux qui en sont victimes sans s'en glorifier comme d'une bonne action.
Définition de la
Massénie
Appel aux
cherchants
Il y a quelque temps, tu as peut être foulé le chemin de la Connaissance pour en partir déçu(e) car tu n’as trouvé que guru, hiérarchie tapageuse, grande surface de l’ésotérisme et, derrière le
faste es habits de lumière, tu n’as trouvé que le vide. Les grandes sociétés Traditionnelles sont mortes avec le début du siècle dernier… Les sociétés «Chevaleresques» ont fait de la résistance
mais les rivalités et les nombreuses scissions ont ouvert la porte au « new âge » et à l’ésotérisme du « marc de café » ; n’apportant que davantage de divisions, même sur fond d’unité ; la
raideur a remplacé la rigueur nécessaire et l’on a vu pulluler sectes en tout genre et occultisme bon marché dont la seule préoccupation est la recherche de l’argent ou du pouvoir ! Aujourd’hui,
au nom de l’Amour, on génère le conflit, voire la guerre.
Pourtant la voie existe ! Mais devant la multitude de courants, lequel choisir ? Au travers de la dilution de la connaissance, où chercher ! Il existe multitude de cherchants sincères de par le monde mais dans la pénombre de « l’age noir » où les trouver ?
C’est pourquoi je lance cet appel aux Cherchants pour qu’ils se regroupent ; afin que nous puissions reformer les rangs, quel que soit le Dieu de notre cœur, quelle que soit notre obédience d’origine.
Il nous appartient de léguer à nos enfants un monde d’espoir, dépouillé des trahisons d’aujourd’hui, porteur de Lumière..
NON, la quête spirituelle n’est pas dépendante d’une structure pyramidale, d’un grand maître et de sa cohorte d’officiers. Elle est une affaire personnelle où chacun oeuvre dans son quotidien, pour la réalisation de l’œuvre alchimique dans le grand creuset de notre cœur.
NON, la quête du Graal ne passe plus par le dogme des Eglises temporelles synonymes de faste et de guerres saintes. Sachons retrouver le sens véritable de la Jihad, de la Jérusalem céleste, la véritable origine du mot religion au sens de «religare», qui relie le Ciel et la Terre. L’Eglise de demain sera universelle ou ne sera pas !
Si votre désir reste encore aujourd’hui celui de partager, de participer à un vaste mouvement Traditionnel et spirituel, je vous invite à venir créer un grand rassemblement à visage humain.
La Massenie du St Graal ne se veut détentrice d’aucune connaissance absolue mais d’une pédagogie qu’elle désire
partager avec chacun souhaitant rompre avec des structures où la seule liberté est d’écouter sagement la voix des faux prophètes. JdG
Regards sur la province du Luxembourg belge, par sa situation géographique et quelques petits faits historiques et récits.
Elle se situe au sud de la Belgique et est bordée au nord-ouest par la province de Namur, au nord par la province de Liège, à l’est par le Grand-Duché de Luxembourg, à l’ouest et au sud par la France. C’est la plus étendue : 4 440 km² et la moins peuplée : 260 000 habitants. Quarante quatre communes, ce faible nombre s’explique par la fusion des communes en grosses entités. Elle est composée principalement de deux régions. Au nord l’Ardenne occupe les ¾ de la superficie et est un massif couvert de forêts. Au sud, la Lorraine belge reprend le pays d’Arlon et la Gaume qui se distinguent par le dialecte : roman pour la Gaume et germanique-luxembourgeois pour le pays d’Arlon. La Gaume bénéficie d’un micro-climat tempéré. C’est une région de terres agricoles.
La province n’est pas traversée par un grand fleuve, mais par de
nombreuses rivières qui ont creusé les vallées dans les différents massifs.
De 1794 à 1815, le Grand-Duché du Luxembourg et une partie de la province de Luxembourg sont annexés à la première république française puis au premier Empire. Cette région était appelée le département des forêts, le seul département de France à ne pas porter le nom d’un fleuve.
Ce fut une région refuge. L’abbaye cistercienne d’Orval en Gaume distante de moins d’une lieue de la frontière, était une étape dans la fuite de Louis XVI arrêté à Varennes. Région refuge aussi pour des généraux et maréchaux du 1er Empire, après le désastre de Waterloo.
Nous allons y retrouver des marques templières à une époque plus lointaine. Gérard de Villers, liégeois d’origine, ancien précepteur de France, fait partie de ceux qui ont fui Paris la veille des arrestations des templiers. Hugues de Chalon, bourguignon et ancien précepteur en Champagne, l’accompagne avec quarante frères armés, il quitte le temple à la tombée de la nuit, convoyant trois chariots et cinquante chevaux par la Champagne, le duché de Bar et l’Empire où Philippe n’a plus de pouvoir, la commanderie de Ligny, le château-fort d’Hespérange, en Duché de Luxembourg.
Bien avant cela, toujours en Duché de Luxembourg, à l’ouest d’Hespérange, nous trouvons la petite ville de Bouillon. Forteresse épique, le château de Bouillon doit sa gloire à Godefroid, chef de la première croisade, premier roi de Jérusalem qui ne voulut pas porter une couronne d’or là où le Christ avait porté une couronne d’épines. Il était doté d’une force physique stupéfiante, d’un courage exemplaire, du don de commandement et de grands sentiments religieux. Sa piété était exemplaire. Les clercs de son entourage se plaignaient de ses interminables oraisons qui leur font ensuite trouver le dîner froid. Sa loyauté était proverbiale, ce roi sans couronne de Jérusalem restera jusqu’au bout d’une simplicité de vie légendaire. Descendant des Seigneurs d’Ardenne, il vit le jour à Baisy, près de Jemappe. Ses ambitions dépassaient sa rude terre de Bouillon.
Cette terre du Luxembourg regorge de récits, légendes et contes populaires, ils font partie du charme de cette belle région. C’est ainsi qu’un récit populaire fait fleurir à chaque printemps, sur les pentes du château, des fleurs pourpres dont les graines furent ramenées de Palestine par un croisé ou un troubadour. Elles y étaient surgies des gouttes de sang versées par Jésus montant au Calvaire.
C’est sur ce site que je vous propose de créer la première Grange Belge...
Walther.
contact :
lagrange.ducherchant@yahoo.fr