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La Loi d'Amra

Cherchant, la loi d’Hermès comme celle d’AMRA te donne obligation morale de retransmettre ce que tu as compris du sentier. Chaque fois que tu amèneras un frère ou une sœur sur la voie de l’initiation, tu seras artisan du grand œuvre, compagnon du chemin des étoiles, artisan de l'œuvre spirituelle qui aboutira à la fin du Karma tant collectif qu’individuel

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Présentation de la Massenie

Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 14:09
Symbolisme et Croix de Loge                                                                        

La Loge est considérée comme le symbole du monde, du cosmos. La Loge est un lieu éclairé et régulier :               le « Yomar », mot hébraïque de la Genèse.


La Loge est le point de départ substantiel de la manifestation de ce monde, où l’être qui n’est pas encore initié, pourra le devenir par la suite, par la révélation de ses possibilités.

Cette loge est, pour l’être qui s’engage sur la voie, le passage qui l’amènera à l’illumination. C’est pour l’être à l’état brut le moyen de ciseler la pierre, de vivre pleinement le don de soi.

Le sceau de la loge représente les 3 cercles concentriques.
Ces trois cercles ou termes représentent la loi du ternaire de l’absolu. Le chiffre correspondant est trois.

Le cercle extérieur représente la philosophie, le médian, l’ésotérisme, la migration de l’âme, le Dieu non manifesté. Le cercle intérieur : la plénitude de la connaissance.

Mais ces cercles représentent aussi : Keugant, Abred et Gwenwed de la Tradition druidique :

  • Keugant : l’absolu impénétrable
  • Abred : le monde des épreuves
  • Gwenwed : la continuité, le retour à l’unité. C’est le cercle de la béatitude

A l’intérieur du petit cercle, nous trouverons le « scarabée », symbole de la recherche intérieure, de la mort à soi-même, sur un soleil à douze rayons...

A l’intérieur du cercle médian, orientées à partir du nord, se trouvent les 4 lettres du nom de Dieu qui sont à lire dans le sens des aiguilles d’une montre : Yod, Hé, Vau, Hé.

  • IOD (nord) symbolise le principe actif, le moi, son chiffre est 10.
  • HE (ouest) symbolise le passage d’un monde à l’autre, son chiffre est 5.
  • VAU (sud) terme médian qui est le crochet reliant l’actif au passif, le rapport du avec le non-moi, son chiffre est 6.
  • HE (est) est le principe passif, le non-moi, son chiffre est 5.

La Croix Templière est visible et donc accessible à tous. Le débordement de la croix au-delà des 3 cercles montre la mission de l’Ordre.
Ce symbole montre que la connaissance du Temple, issue de l’ancienne Egypte, héritière de l’Atlantide, au travers du Druidisme, de la Kabbale, a pour but d’amener le cherchant du monde manifesté au monde intérieur, le préparant ainsi à la grande initiation, à la connaissance. Le scarabée sur le soleil nous montre la transition de l’Osiris vers l’oshi-ri, le Jésus-roi.

Son soleil a douze rayons, c’est :

  • les douze noms sanscrits du soleil
  • les douze apôtres, les douze signes du zodiaque, les douze pétales du çakra du coeur, ainsi que les douze fois douze facettes du Graal
  • douze est le nombre du soleil et de l’homme cosmique, nous indiquant ainsi le chemin de la nouvelle chevalerie, de la chevalerie céleste, de la chevalerie solaire

 

Naissance des Massénies                                                                            


C'est après la dissolution de l’Ordre des Templiers que les Massenies sont nées pour qu’elles assurent la continuité de l'esprit du Temple.

Je veux vous rappeler brièvement le rôle des Templiers dans le monde. C’est tout d'abord en Terre Sainte que leur action s’est exercée. Les initiés du Temple ont rencontré pendant les croisades d'autres initiés. Ceux-ci avaient suivi une voie très différente de la leur. Les templiers ont découvert que l'accès à la Connaissance pouvait emprunter d’autres voies. Pour les monophysites, Jésus-Christ ne possédait qu’une nature, ce qui était contraire à ce que prêchait l’Eglise pour laquelle Jésus-Christ avait deux natures : humaine et divine ne fusionnant pas. Ces monophysites ont fondé leurs propres Eglises : arménienne, jacobite, et celle d’Alexandrie. Elles subsistent encore.
Une autre secte, le Nestorianisme, créée par un prêtre russe, admettait que le Christ n’était qu’un homme habité par le Verbe dont il était le Temple. Poursuivis par l’Eglise catholique romaine et condamnés par le Concile de 431, les Nestoriens se sont réfugiés en Perse.
Gravitaient aussi autour de ces sectes des arméniens, des coptes, des mongols, des islamistes et des sémites. Tout cela composait un brassage de race que les Templiers se sont efforcés de comprendre. Pour eux, aucune religion n’était exclue même celles qui n'étaient pas monothéistes, comme en Inde ou en Extrême-Orient.
C’est une très grande leçon de profonde tolérance que nous donnent ces Templiers qui étaient pourtant catholiques romains.
Les coptes pratiquaient la langue syriaque dite « langue des oiseaux ». C’est une technique rythmique et numérale dont le mode rythmé se chante à répétition. C'est comme un mantra, une invocation du Nom Divin. Ces chants et ces répétitions amènent l’être à communiquer avec les états supérieurs. Cette langue des oiseaux était aussi un code. C'est le rossignol qui en est le symbole. Les alchimistes disent que cette langue est un acte opératif.
Les cours d’Amour s’en sont servis pour faire passer un message ou pour faire des initiations chevaleresques secrètes. Le peintre Léonard de Vinci dessinait parfois un petit rossignol sur une toile qu'il destinait à un initié comme lui. On peut voir actuellement au musée du Louvre deux tableaux sur lesquels le rossignol est dessiné dans un coin.
On ne peut évoquer les brassages de races et d’idées dont je viens de parler sans s'arrêter au rôle particulier de l’Arménie qui, à l'époque des croisades, était encore un royaume indépendant, dont le nom arménien « Haïastan » signifiait “le pays des Seigneurs”. C'était un pays très évolué, dont la littérature a été très riche. C'était donc naturel qu'il joue un rôle important, favorisé en outre par sa situation géographique, comme intermédiaire entre les différentes civilisations et traditions du Proche-Orient, de la Perse, du Caucase et des rivages méditerranéens. C’est par elle que la Sagesse se répandra à travers les steppes et les hauts plateaux de l’Asie centrale. Et la liaison entre l’Orient et l'Occident se fera grâce aux Templiers. Ceux-ci ont pu constater en particulier les échanges qui se produisaient entre les bâtisseurs arméniens, latins et éthiopiens. Tout cela formait une véritable osmose. L'action des Templiers a ainsi permis de sauver et de répandre les acquis de la si riche et importante littérature arménienne dont malheureusement les monuments ont, au cours des âges, été détruits par le christianisme.
L'Arménie a favorisé aussi le développement de l'action des Ordres militaires, hospitaliers et religieux au Moyen-Orient, ainsi que leur rattachement à des Ordres chrétiens arméniens.
Cela a été le cas pour l’Ordre de Saint-Lazare de Jérusalem dont la création remonte probablement à l'an 870. Aussi pour l’Ordre de Malte, primitivement Ordre de Saint-Jean.
L’Ordre du Temple, bien qu'ayant à cette époque son siège magistral à Chypre a établi aussi des liens spirituels avec des Ordres arméniens.
N’oublions pas que ce sont Saint-Paul et Saint-Marc qui ont fondé en 45 l’Eglise de Chypre. Un peu plus tard Saint-André a aussi débarqué à Chypre. A la même époque, Saint-Thomas a évangélisé les populations du Yémen, celles du Sud-ouest de l'Inde, de Ceylan et de la côte du Malabar. Ces nouveaux chrétiens s'appelaient “chrétiens de Saint-Thomas”. Ils travaillaient aux draperies religieuses qui comportaient des messages que venaient chercher certains êtres pour les répandre.
Les Templiers en croisade et des croisés ont influencé le christianisme. Ils ont propagé et pratiqué la notion divine commune au christianisme, au judaïsme et à l’islam. Il semble bien qu’à Chypre les Templiers aient retrouvé la doctrine propre aux premiers chrétiens et l’auraient incorporée dans le cadre de l’Occident médiéval. Malheureusement, l’Orient mystique a été incompris par l’Occident qui a été prompt à condamner ceux qui ne s’en tenaient pas aux règles strictes et au dogme fixé par les Conciles.
A la fin du XII° siècle les Templiers étaient nombreux en Irlande. Egalement en Hongrie où la Maison-Mère était la commanderie de Saint-André dont dépendaient aussi les Ordres de Saint-Jean, Lazariste, teutonique et du Saint-Sépulcre.
Les Templiers ont hérité d'un legs gnostique préservé dans l’Orient chrétien et dans les diverses confréries musulmanes. Ils étaient voués à l'Église de Jean et la Maçonnerie templière qui était près d’eux était imbue de johannisme. Cet Ordre Templier merveilleux que Saint-bernard appelait la “Milice de Dieu”… ! La dissolution de l’Ordre du Temple a marqué l'effondrement spirituel de l’Occident.
Tout au long de leur action les Templiers nous donnent une leçon et nous apprennent à rejeter toute préconçue, forcément fausse et mesquine parce qu’irraisonnée.
Comme eux, en Massenie nous devons accomplir l'amour universel, la connaissance, l’effort personnel, la conscience d'être, qui nous amèneront à l'Unité. En fondant une Massenie nouvelle vous devez réaliser tout cela. En “réalisant” l'Unité, même les chaînes n'auront pas de prise sur nous, car nous aurons acquis la maîtrise de notre Soi. Immortalité, Unité et Liberté sont en nous. Nous devons les dégager, et seul l’Esprit est la Vérité de notre être. Toutes les religions ont sauvé des êtres, mais non l'humanité. Car, pour cela, il faut un effort soutenu du développement spirituel personnel… et collectif.
Gabrielle


Cénacle de la Massénie                                                                                  
Création, buts et fonctionnement

A la suite de l'appel lancé par Gabrielle CARMI (pseudonyme d’auteur d'Andrée FORTIN) dans son livre : « Le Temps Hors Du Temps » édité en Février 1973 chez Robert Laffont…

« Ami lecteur, je souhaite qu’un jour nous nous retrouvions vous et moi, pour que survive l'esprit de la Massenie. »

Un certain nombre de personnes ont réagi très favorablement.

Le moment est donc maintenant venu de les rassembler.

Dans ce but, Andrée FORTIN et son mari Jean FORTIN ont décidé de fon­der un cénacle qu’ils dénommeront « CENACLE DE LA MASSENIE », cette fonda­tion devant déboucher un peu plus tard sur la création d’une Massenie.

Le cénacle devra faciliter à ses membres le développement de leur vie intérieure et de leur spiritualité. Chacun doit retrouver en soi et réanimer le concept d'initiation, retrouver son individualité propre pour assumer pleinement sa responsabilité et aider ainsi à son épanouissement intérieur et à la transmutation de son mental.

L’étude comparative de l’ésotérisme, des religions, philosophies, ­sciences et techniques conduira à la compréhension des règles qui les régissent et des possibilités du pouvoir métaphysique latent dans l'homme.

La vérité absolue qui se cache sous l'apparence des choses est inac­cessible à nos sens physiques, mais elle peut être perçue en développant notre sensibilité par la méditation, et par la réflexion appuyée sur l'étude.

Il n'est pas douteux que le cénacle constituera un cadre favorable a ces recherches ésotériques et à cette « queste » spirituelle. Chacun appor­tera dans la mesure de ses moyens le fruit de son travail qui suscitera la réflexion de tous. Cette réflexion devra être largement ouverte à tous les idéaux généreux et élevés.

Dans le respect profond que chacun doit avoir de la liberté indivi­duelle, nous devons admettre et étudier toutes les voies traditionnelles qui conduisent à cette queste.

Le but que doivent s’assigner les membres du cénacle est d’aimer, de comprendre, et de servir dans une fraternité ésotérique.

Aucune discrimination de race, de sexe, de rang social, de religion ou d’appartenance politique ne jouera pour l’admission des membres. Celle-ci sera décidée par les fondateurs à qui les personnes désireuses d’adhé­rer au cénacle devront adresser leur demande d'admission, directement ou par l’entremise d'un membre leur servant de parrain et de caution. Après un délai de réflexion suivant une première prise de contact, directe si possible, ou à défaut par correspondance, il leur sera demandé de s'enga­ger à respecter les règles du cénacle.

Aucune hiérarchie n'est établie entre les membres du groupe qui doi­vent se considérer comme fraternellement unis et solidaires dans la pour­suite d'un même idéal.

Les fondateurs ne doivent pas être considérés comme ayant une posi­tion supérieure à celle des autres membres. Ils sont simplement responsa­bles de la bonne marche du cénacle et de l'organisation du travail dans le groupe, pour que celui-ci soit le plus efficace possible, chacun appor­tant le résultat de ses propres études, recherches et réflexions.

Sur le plan individuel, chaque membre du cénacle doit s'efforcer de rechercher en lui-même les voies de la connaissance et de son développe­ment spirituel.

Ceci n'est possible que par une vigilance de tous les instants pour dominer ses faiblesses et défauts caractériels, afin d’aboutir à la maî­trise de soi et au calme intérieur indispensable.

Sur le plan des relations avec les personnes de son entourage et de l'extérieur, il devra

‑ Pratiquer l’amour de son prochain en donnant beaucoup sans se pré­occuper de ce qu’il peut recevoir en retour.

Faire preuve de respect d'autrui, de compréhension et de tolérance à l'égard des idées des autres, tant sur le plan philosophique que sur les plans politique et religieux.

Chaque religion comporte, sur le plan ésotérique, une part de vérité universelle souvent masquée aux yeux des pratiquants par leur trop grand attachement aux formes rituelles et à la lettre des textes. Mieux vaut les convaincre de rechercher les valeurs ésotériques de leur religion que de les pousser à l'abandonner.

‑ S'efforcer d'amener les autres sur le chemin de la connaissance.

‑ Combattre l'intolérance sous toutes ses formes, aider ceux qui en sont victimes sans s'en glorifier comme d'une bonne action.




Définition de la Massénie                                                                                


Définitions Massenie :
Maison, groupe, Loge ou en Hébreu : Ka Haba. Lieu non consacré dans lequel un culte peut être pratiqué. Une Loge est, pour les êtres qui s’engagent sur la voie, le passage qui les amènera à l’illumination intérieure. La Massenie est une synthèse de pensées que l’on retrouve chez les R+C, les Francs-Maçons, les Kabbalistes...
Son emblème est le scarabée, signe initiatique et kabbalistique, symbole de renaissance.
Devant le seuil d’une Massenie doit être planté un rosier blanc et un rosier rouge, emblème du devoir et du sacrifice.
Dans certaines Massenies, une bible était placée sur une table, ouverte à la première page de l’Evangile de St Jean. Certains membres, Chrétiens, honoraient St Jean Baptiste, patron des tailleurs de pierre et le fêtaient le 24 Juin. Ariole : Du latin ariolus – Devin. L’Ariole habitait la Massenie. C’est un Sage qui se doit de vivre dans la discrétion.

Histoire de la Massenie
ORIGINES DE LA PREMIERE MASSENIE

La première Massenie a été fondée à Toury au début du XIVème siècle par Jean de Rampillon, ancien croisé. C’est au cours d’un voyage en Terre Sainte que Jean de Rampillon a été introduit dans le milieu occulte par de vrais initiés. Avant de quitter l’Orient, son Maître lui a conféré l’initiation. A son retour dans sa Brie natale, il a voulu venir en aide aux Templiers, Croisés ou Sémites ayant reçu une initiation minimale de second degré et fonda la première Massenie. Il les répartit de la façon suivante :
* 10 étaient des sédentaires, vivant sur des lieux proches de la Massenie.
* 10 autres, non sédentaires, étaient des voyageurs : soldats, artistes, négociants de commerces...
* 6 étaient Sémites.
Certains étaient égyptiens. Il y avait des occultistes, des alchimistes (harodim en hébreu) et ils habitaient la Tirtha. Ils étudiaient les sciences occultes, l’hermétisme, l’astrologie, la science des lettres et des nombres par la Kabbale. Cela faisait donc un total de 26 membres. 26 étant en Kabbale, la valeur du nom sacré de Dieu ou Tétragramme : Hé – Vau – Hé – Yod. Tous avaient pour objectif d’aider les désemparés à ne pas s’abandonner et à rechercher la voie de la Connaissance. C’est dans cet esprit que Jean de Rampillon appela la Massenie : La Massenie du St Graal. Il faut souligner que les Templiers avaient été les gardiens du St Graal. Cela représente un mystère pour beaucoup... Il représente la force véritable et cachée de la plénitude céleste. Le Graal est la grande queste de la pureté initiale de l’Homme. C’est le combat perpétuel entre le bien et le mal dans l’homme. La nuit de la Pâques Chrétienne, une grande réunion avait lieu dans chaque Massenie. Chacun faisait part de ses travaux occultes de l’année ou des contacts qu’il avait entretenus avec des frères d’autres Massenies ou avec d’autres Cherchants. Des Massenies existaient un peu partout dans le monde : l’Inde, l’Asie mineure, l’Extrême Orient, l’Afrique et l’Europe. Après une période de plus ou moins grande activité, l’Ordre de la Massenie du St Graal a subi une éclipse totale d’activités au cours du demi siècle écoulé.

RESURGENCE DE LA MASSENIE

C’est en Juin 1973 que Gabrielle CARMI (Andrée FORTIN) et son époux (Jean) ont créé dans leur Maison du hameau de Toury, à Hermé, en Seine et Marne, sur les lieux mêmes de l’ancienne Massenie de Jean de Rampillon, un Cénacle de la Massenie. C’est au travers de rêves, que Gabrielle a été instruite par Jean de Rampillon, sur les origines ainsi que sur le rôle que l’on attendait d’elle pour réactiver une Massenie. En Juin 1975, après une période probatoire de deux ans, le Cénacle de la Massenie naissait. Il devait être officialisé en Juin 1980 sous le nom de Massenie du St Graal. En 1980, naissait en Auvergne la Loge Intérieure et Universelle du Temple qui devint en 1994 : AURORA - Académie Universelle de Recherches sur les Ordres et Religions Anagogiques. Cette période fut le fruit de longues années d’échanges entre les habitants de la Maison de l’Ariole – Nom donné à la Massenie d’Auvergne par Gabrielle lors de la remise de l’investiture et de l’initiation à la charge et au grade de Magister. Aujourd’hui, cet ordre, refusant toute hiérarchie tapageuse, n’est plus secret mais se doit pour une période encore indéterminée, de poursuivre son oeuvre de recherches occultes en vue d’un devenir meilleur. Il se doit d’approfondir les valeurs spirituelles du passé, valeurs ésotériques que certaines religions ou modes de pensées refusent.



Appel aux cherchants                                                                                     


Il y a quelque temps, tu as peut être foulé le chemin de la Connaissance pour en partir déçu(e) car tu n’as trouvé que guru, hiérarchie tapageuse, grande surface de l’ésotérisme et, derrière le faste es habits de lumière, tu n’as trouvé que le vide. Les grandes sociétés Traditionnelles sont mortes avec le début du siècle dernier… Les sociétés «Chevaleresques» ont fait de la résistance mais les rivalités et les nombreuses scissions ont ouvert la porte au « new âge » et à l’ésotérisme du « marc de café » ; n’apportant que davantage de divisions, même sur fond d’unité ; la raideur a remplacé la rigueur nécessaire et l’on a vu pulluler sectes en tout genre et occultisme bon marché dont la seule préoccupation est la recherche de l’argent ou du pouvoir ! Aujourd’hui, au nom de l’Amour, on génère le conflit, voire la guerre.


Pourtant la voie existe ! Mais devant la multitude de courants, lequel choisir ? Au travers de la dilution de la connaissance, où chercher ! Il existe multitude de cherchants sincères de par le monde mais dans la pénombre de « l’age noir » où les trouver ?

 

C’est pourquoi je lance cet appel aux Cherchants pour qu’ils se regroupent ; afin que nous puissions reformer les rangs, quel que soit le Dieu de notre cœur, quelle que soit notre obédience d’origine.

 

Il nous appartient de léguer à nos enfants un monde d’espoir, dépouillé des trahisons d’aujourd’hui, porteur de Lumière..

 

NON, la quête spirituelle n’est pas dépendante d’une structure pyramidale, d’un grand maître et de sa cohorte d’officiers. Elle est une affaire personnelle où chacun oeuvre dans son quotidien, pour la réalisation de l’œuvre alchimique dans le grand creuset de notre cœur.

 

NON, la quête du Graal ne passe plus par le dogme des Eglises temporelles synonymes de faste et de guerres saintes. Sachons retrouver le sens véritable de la Jihad, de la Jérusalem céleste, la véritable origine du mot religion au sens de «religare», qui relie le Ciel et la Terre. L’Eglise de demain sera universelle ou ne sera pas !

 

Si votre désir reste encore aujourd’hui celui de partager, de participer à un vaste mouvement Traditionnel et spirituel, je vous invite à venir créer un grand rassemblement à visage humain.

  • Sans structure pyramidale mais au travers de maisons autonomes qui se fédèrent pour bâtir un vaste réseau.
  • Sans autre dogme que l’obligation de vivre au quotidien.
  • Sans autre volonté politique que celle de la « Res Publicae » si chère à Platon.
 

La Massenie du St Graal ne se veut détentrice d’aucune connaissance absolue mais d’une pédagogie qu’elle désire partager avec chacun souhaitant rompre avec des structures où la seule liberté est d’écouter sagement la voix des faux prophètes.  JdG


La Massenie dans le monde

La Belgique

Regards sur la province du Luxembourg belge, par sa situation géographique et quelques petits faits historiques et récits.

     Elle se situe au sud de la Belgique et est bordée au nord-ouest par la province de Namur, au nord par la province de Liège, à l’est par le Grand-Duché de Luxembourg, à l’ouest et au sud par la France. C’est la plus étendue : 4 440 km² et la moins peuplée : 260 000 habitants. Quarante quatre communes, ce faible nombre s’explique par la fusion des communes en grosses entités. Elle est composée principalement de deux régions. Au nord l’Ardenne occupe les ¾ de la superficie et est un massif couvert de forêts. Au sud, la Lorraine belge reprend le pays d’Arlon et la Gaume qui se distinguent par le dialecte : roman pour la Gaume et germanique-luxembourgeois pour le pays d’Arlon. La Gaume bénéficie d’un micro-climat tempéré. C’est une région de terres agricoles.

     La province n’est pas traversée par un grand fleuve, mais par de

nombreuses rivières qui ont creusé les vallées dans les différents massifs.

De 1794 à 1815, le Grand-Duché du Luxembourg et une partie de la province de Luxembourg sont annexés à la première république française puis au premier Empire. Cette région était appelée le département des forêts, le seul département de France à ne pas porter le nom d’un fleuve.

Ce fut une région refuge. L’abbaye cistercienne d’Orval en Gaume distante de moins d’une lieue de la frontière, était une étape dans la fuite de Louis XVI arrêté à Varennes. Région refuge aussi pour des généraux et maréchaux du 1er Empire, après le désastre de Waterloo.

     Nous allons y retrouver des marques templières à une époque plus lointaine. Gérard de Villers, liégeois d’origine, ancien précepteur de France, fait partie de ceux qui ont fui Paris la veille des arrestations des templiers. Hugues de Chalon, bourguignon et ancien précepteur en Champagne, l’accompagne avec quarante frères armés, il quitte le temple à la tombée de la nuit, convoyant trois chariots et cinquante chevaux par la Champagne, le duché de Bar et l’Empire où Philippe n’a plus de pouvoir, la commanderie de Ligny, le château-fort d’Hespérange, en Duché de Luxembourg.

     Bien avant cela, toujours en Duché de Luxembourg, à l’ouest d’Hespérange, nous trouvons la petite ville de Bouillon. Forteresse épique, le château de Bouillon doit sa gloire à Godefroid, chef de la première croisade, premier roi de Jérusalem qui ne voulut pas porter une couronne d’or là où le Christ avait porté une couronne d’épines. Il était doté d’une force physique stupéfiante, d’un courage exemplaire, du don de commandement et de grands sentiments religieux. Sa piété était exemplaire. Les clercs de son entourage se plaignaient de ses interminables oraisons qui leur font ensuite trouver le dîner froid. Sa loyauté était proverbiale, ce roi sans couronne de Jérusalem restera jusqu’au bout d’une simplicité de vie légendaire. Descendant des Seigneurs d’Ardenne, il vit le jour à Baisy, près de Jemappe. Ses ambitions dépassaient sa rude terre de Bouillon.

Cette terre du Luxembourg regorge de récits, légendes et contes populaires, ils font partie du charme de cette belle région. C’est ainsi qu’un récit populaire fait fleurir à chaque printemps, sur les pentes du château, des fleurs pourpres dont les graines furent ramenées de Palestine par un croisé ou un troubadour. Elles y étaient surgies des gouttes de sang versées par Jésus montant au Calvaire.

C’est sur ce site que je vous propose de créer la première Grange Belge...

Walther.       

contact :
lagrange.ducherchant@yahoo.fr




 

Par Walther - Publié dans : Présentation de la Massenie
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